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Julie Schalit

Bio

Julie Schalit est née en 1969 à Paris puis navigue entre sa ville natale et le sud-ouest de la France. 

Son père, publicitaire, lui donnera le goût des couleurs et des belles choses. Avec sa mère, en Dordogne, elle vit proche de la nature et des gens, dans un petit village.

Après quelques voyages et une formation en communication et en design graphique, elle occupe différents postes en tant que graphiste ou directrice artistique. En 2005, elle décide de créer sa propre entreprise et fonde Les Louisettes, l'une des premières sociétés à l'origine de la mode du sticker décoratif, dédiée à sa fille Louise. Sa participation au salon Maison&Objets pendant plusieurs années lui permet de se constituer une clientèle sur tous les continents.

Forte de cette expérience, en 2012, elle choisit de se consacrer au dessin sous le nom de Suzie-Q, clin d'œil à un titre emblématique des années 50 et à sa seconde fille Suzie. Elle s'entoure alors d'un agent et emménage à Bordeaux, où elle vit toujours aujourd'hui. De nombreuses opportunités se présentent comme des collaborations avec Clairefontaine, Exacompta ou La Chaise Longue pour des collections de produits de papeterie ou de

décoration, ainsi que l'illustration d'un ouvrage sur le corps de la femme publié aux éditions La Musardine.

En 2021, elle décide de ressortir ses pinceaux et offre un nouveau moyen d’expression à sa créativité. Aujourd'hui c'est le temps des premières expositions en tant qu’artiste peintre.

Démarche artistique

"Ma pratique artistique est profondément guidée par trois valeurs qui me tiennent à cœur: la spontanéité, la liberté et la générosité.

Peindre ou dessiner me permet de reposer mon esprit en laissant ma gestuelle prendre le relais.

Mon univers oscille entre abstraction et figuration, entre géométrie, rêve et nature. J'explore la couleur, les contrastes, les traces et le mouvement comme autant de langages émotionnels, à travers des gestes instinctifs et des compositions libres.

J'ai commencé par utiliser principalement les feutres couleurs et le Rotring sur du papier layout. 

Je gribouillais et créais des motifs fleuris et graphiques que je mettais en scène, en rhabillant les célébrités des années 50/60/70 à l'aide de Photoshop. De Maria Callas à Clint Eastwood et bien d'autres encore.

Puis mon esprit s’est tourné vers la femme et son désir, je m'inspirais des modèles des années 70 principalement. Ensuite je me suis penchée sur l'exercice difficile du portrait, comme un challenge: une photo affichée sur mon téléphone, un feutre fin noir, un bloc de papier blanc A4 et un chrono d'une heure. Pour les paysages de la côte atlantique, je dessinais au trait sur papier puis scannais et faisais la mise en couleurs dans Photoshop.

Le numérique prenant trop de place, j’ai, pendant le confinement, pris peinture, tissu et Posca pour créer autrement.

Émotive, sensible et en constante ébullition intérieure, mon travail reflète cette tension entre calme et intensité, patience et urgence, contemplation et désir de mouvement. Chaque œuvre naît d'un équilibre fragile entre maîtrise et lâcher-prise, entre spontanéité et construction.

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